Logo de l'APFA  APFA - ACTIONS POUR PROMOUVOIR LE FRANÇAIS DES AFFAIRES
Au cœur de la mercatique terminologique et de l'intercompréhension des langues
Sous le patronage de la Délégation générale à la langue française et aux langues de France et de l'Organisation internationale de la Francophonie

"Pour l'amour des mots,
Le bonheur d'entreprendre,
L'avenir de chaque culture."

Le Président
Jean Marcel Lauginie


LETTRE DU FRANÇAIS DES AFFAIRES ET DES MOTS D'OR DE LA FRANCOPHONIE n° 131 (décembre 2011)



Appel des cotisations 2012

La cotisation reste inchangée, la démarche pour l'autorisation d'émettre un reçu fiscal n'ayant pas encore abouti.

Pour recevoir votre, carte de membre 2012, ainsi que celle de 2011, si vous ne les avez pas encore, il suffit de vous reporter au bulletin ci-joint.

Merci à celles et à ceux qui, parmi vous, se sont déjà acquittés de ce versement.



Un nouveau dépliant dans notre collection du Vocabulaire des affaires : la 20e liste de l'économie et des finances, et un rappel "l'année de la mercatique"

Nous vous avons présenté dans la Lettre n° 128, parmi les 34 termes de la 20e liste parue au Journal officiel (JO) du 18 mars dernier, ceux qui nous paraissaient les plus représentatifs de notre époque.

Dans les 3 volets en papier glacé de ce dépliant, vous les retrouverez tous : de l'action en or (golden share) au tunnel de taux (collar) en passant, par exemple, par la clientèle cible (target market), le contrôle masqué (trash test), le cybervêtement (e-wear), l'entreprise naissante (newco), la gestion fondée sur la demande (GFD) (demand-based management (DBM)) ou encore tout simplement l'offre de crédit (crédit offer) si actuelle !

Au dos du 3e volet, nous vous proposons, dans un rappel, un historique de la mercatique avec la définition de l'Académie française qui, dès 2001, avait fait de ce néologisme le seul équivalent du "marketing".

Pour obtenir ce nouveau dépliant, il suffît d'envoyer à l'APFA le bulletin ci-joint.



Le "nimèle" fait son entrée dans le bestiaire d'Étienne PARIZE

Étienne PARIZE, Lauréat des Mots d'Or 2001, vient d'écrire un article "Un animal étrange" dans la Revue "Défense de la langue française" (n° 241 du 3° trimestre 2011) dont voici le début : "Le pluriel des mots est parfois très surprenant. Il y a quelques jours, j'entendais un commentateur qui parlait d'un nimèle, animal dont j'ignorais jusqu'à l'existence. Est-il sauvage ou domestique, je n'en sais rien. Continuant son propos, il se

On imagine facilement le point de départ d'une pièce de théâtre où le nimèle et ses variantes relevées par Étienne PARIZE, le némail, le nimeille, les zémails ou plus exactement, selon lui, les zémaux, donneraient naissance au courriel et le monde deviendrait plus compréhensible pour les 220 millions de francophones. Rappelons que c'était le vœu d'Alfred SAUVY de mettre le théâtre au service de la création néologique.

Merci à Étienne PARIZE et à "Défense de la langue française" pour nous faire partager ces moments de bonheur terminologique.

Défense de la langue française, 222 avenue de Versailles, 75016 Paris, téléphone : 01 42 65 08 87, courriel : dlf.contact@orange.fr, site : http://www.langue-francaise.org, prix du numéro de la Revue : 9 euros.



L'excellence dans la pratique du français des affaires

D'autres propositions de Lauréats pour le Jury des MOTS D'OR DE LA FRANCOPHONIE de janvier 2012 :

Jacques LIVAGE, pour avoir créé, dès 1977, le néologisme de chimie douce qui s'est imposé, écrit ainsi, dans le monde entier alors qu'il aurait pu, en suivant le courant franglais, la qualifier de "soft" (Émission « La tête au carré » à France Inter du 28 avril 2011).

Ange BIZET, pour ses recherches et ses articles sur la toponymie et la polytonymie.

Stéphan CARBONNAUX, pour son CANTIQUE DE L'OURS aux Éditions baladéo, où il met Pérymologie au service du vivant.

Éva DARLAN, pour avoir revendiqué à France Info, le lerjuin 2011, l'appellation Spectacle seule en réponse au journaliste qui la questionnait sur son premier "onewoman show".

Xavier COMBE, pour son ouvrage "L'anglais de l'hexagone : constats et réflexions d'un interprète de conférence" aux Éditions l'Harmattan ; son récit argumenté, réjouissant et efficace montre l'importance des langues vernaculaires dont le français.



Votre suggestion de décembre 2011

Quel équivalent proposeriez-vous pour "drive" ?

Le "drive-in" des années 80 pour le cinéma, la restauration, la banque, réapparaît depuis 2008 sous l'appellation "drive" pour caractériser une nouvelle méthode de vente en magasins combinant la commande par l'internet et la livraison des produits prêts à être chargés dans la voiture.

Faut-il conserver l'équivalent, recommandé en 2004 pour "drive-in", service au volant ? ou rechercher un autre équivalent, par exemple prêt-à-charger, proposition intéressante de notre adhérente Marcelle BLANC ? Qu'en pensez-vous ?

Merci d'utiliser le bulletin ci-joint pour envoyer votre proposition...et prévoir vos cadeaux terminologiques de fin d'année !



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